APRÈS AVOIR PAYÉ DES COTISATIONS SYNDICALES PENDANT PLUS DE 25 ANS…

VOICI COMMENT VOTRE CENTRALE SYNDICALE A PRÉPARÉE UNE ARNAQUE DES PLUS SOPHISTIQUÉES

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Lorsqu’un-e syndiqué-e du Québec dépose une plainte au Tribunal administratif du travail du Québec à l’endroit de son Syndicat local, pour manquement grave au devoir juridique de représentation syndicale (selon l’article 47.2 du Code du travail) voici le rapport de force qui se dresse devant cet-e employé-e syndiqué-e :

1- Aucun avocat-e en droit du travail au Québec ne veut représenter cet-te employé-e syndiqué-e puisque le résultat de ce recours juridique inopérant est connu à l’avance. L’avocat-e devra être payé-e par l’employé-e syndiqué-e, en pure perte, puisque le résultat de ce recours est toujours en défaveur de l’employé-e syndiqué-e.

Résultat connu de l’ensemble des plaintes:

REJET DE LA PLAINTE PAR LE TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU TRAVAIL DU QUÉBEC.

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2- Lorsque cet-te employé-e syndiqué-e décide de se représenter par lui-même ou elle-même lors des audiences au TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE TRAVAIL DU QUÉBEC, force est de constater que ce recours juridique est frauduleux et inopérant.

Lors des audiences au TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU TRAVAIL DU QUÉBEC, l’avocat-e de la partie patronale s’allie avec l’avocat-e de la partie syndicale de sorte à ce que l’employé-e syndiqué-e ne peut même pas présenter ses documents de preuve parce que les deux avocats-es ou même trois ( l’avocat-e qui est un-e employé-e du milieu de travail) s’objectent conjointement pour bloquer toute procédure permettant la présentation d’une preuve.

Dans notre étude de cas, j’ai pu constater que toute audience au TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU TRAVAIL DU QUÉBEC est un amusement fort distrayant et confortable pour la partie syndicale et la partie patronale qui se jouent, à tour de rôle, de l’employé-e syndiqué-e, et ce, avec le consentement du ou de la juge administratif-ve désigné-e au dossier.

Lors d’une audience tenue le 15 mai 2019, nous avons passé plus de temps EN PAUSE qu’en audience. Une procédure mise en place avec le consentement de la juge administrative pour m’empêcher de présenter les documents de preuve. De plus, la partie patronale, avec l’appui de la partie syndicale, se sont objectées conjointement de sorte à m’empêcher de présenter des documents de preuve. J’ai dû quitter l’audience en indiquant à la juge administrative qu’elle ne me permettait pas de présenter la preuve. Il faut lire le jugement du 17 mai 2019 pour constater comment la juge administrative rapporte une telle situation d’audience, de sorte à me blâmer. À blâmer, tout naturellement, l’employée syndiquée!

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3- Les audiences au TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU TRAVAIL DU QUÉBEC sont enregistrée. Toutefois il n’y a pas de procédure de contestation d’un écart de contenu entre les propos rapportés dans le jugement et l’enregistrement de l’audience. Puisque le rapport de force se retrouve, dans ce cas-ci, de UN CONTRE TROIS (la-le juge administratif-ve, les avocats-es des parties syndicale et patronale). Toute demande de révision est complètement inutile.

Dans notre étude de cas, le juge administratif désigné pour entendre la demande de révision avait deux auditions, en même temps, prévues à son horaire du matin puisque ce dernier avait déjà pris sa décision finale, avant l’audience. L’avocate de la partie patronale s’amusait sur son téléphone cellulaire lors de l’audience qui lui est certainement apparue très longue (une demi heure de parlage au maximum autorisée par le juge). Ce qui reste le plus impressionnant c’est de constater comment un juge administratif du TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU TRAVAIL DU QUÉBEC peut s’amuser à écrire un jugement de plusieurs pages avec si peu d’information découlant d’une audience d’une demi-heure.

La pertinence du contenu qui se retrouve dans le jugement découlant d’une audience AU TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU TRAVAIL DU QUÉBEC ne peut même pas être évaluée puisque toute demande de révision ne peur avoir aucune autre issue que le REJET DE LA DEMANDE DE RÉVISION.

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4- Comment expliquer que nos représentants syndicaux approuvent une telle arnaque des plus sophistiquées avec le TRIBUNAL ADMINISTRATIF DU TRAVAIL ? 

La réponse se retrouve au coeur de chaque employé-e syndiqué-e du Québec.

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5- Vous comprenez certainement bien, maintenant, pourquoi aucun-e avocat-e du Québec accepte de représenter un-e employé-e syndiqué-e dans un dossier de plainte à l’endroit d’un Syndicat local pour manquement grave au devoir juridique de représentation syndicale.

Le laxisme du milieu juridique en Droit du travail accepte une telle situation d’injustice systémique au sein de notre société québécoise; en particulier auprès des travailleurs et des travailleuses syndiqués du Québec. POURQUOI ?