Il sera fort important de revoir la proportion des montants versés par chaque travailleur et travailleuse syndiqués à titre de cotisations syndicales à son Syndicat local, à la Fédération et enfin à la Centrale syndicale du Québec. L’iniquité actuelle maintien tous les travailleurs et les travailleuses syndiqués à la merci de leur Centrale syndicale qui ordonne au Syndicat local et à la Fédération des décisions injustes et inacceptables. Il est possible que l’abolition des Centrales syndicales du Québec correspond davantage à un besoin de mettre en place des lieux de décision dans les milieux de travail afin de tenir davantage compte de la réalité actuelle du marché du travail salarié et des besoins de soutien des travailleurs et des travailleuses syndiqués. 

Plusieurs propositions devront être émises à ce sujet et étudiées, dans le cadre d’une vaste consultation des travailleurs et des travailleuses syndiqués au Québec.