Pour faire l’étude d’un cas concret, voici quelques informations de base et des questions vous permettant de réfléchir

aux principaux enjeux présents dans un milieu de travail syndiqué

 

 

Que fait-on lorsque l’on reviens d’un congé à traitement anticipé FPPC-CSQ de six mois (du 1er janvier 2017 au 1er juillet 2017) et que la remplaçante temporaire à votre emploi permanent ne veut pas quitter votre bureau de travail ? C’est ce qui m’est arrivée au Collège Lionel-Groulx, à mon retour d’un congé de six (6) mois…

À mon retour au Collège Lionel-Groulx à l’été 2017, j’ai également fait des démarches auprès de la direction du Services financiers du Collège Lionel-Groulx pour contribuer, à nouveau, à un REER Fondaction CSN, pris à même chaque paie, comme je l’avait déjà fait des années auparavant. La personne responsable m’a alors indiquée de contacter Madame X ( À la suite d’une Mise en demeure reçue, le 11 juin 2021, de LAROCHE MARTIN, Service juridique de la CSN,  j’ai retiré le nom de cette travailleuse syndiquée) membre du Syndicat local Y ( À la suite d’une Mise en demeure reçue, le 11 juin 2021, de LAROCHE MARTIN, Service juridique de la CSN,  j’ai retiré le nom de ce Syndicat local), à ce sujet. Lorsque j’ai rencontré Madame x,   cette dernière m’a beaucoup surprise puisqu’elle m’a indiquée que ce n’était vraiment pas un bon placement et qu’elle me recommandait fortement de déposer plutôt de l’argent dans un CELI. Je n’ai donc pas pu faire les démarches nécessaires avec elle et débuter ma contribution à un REER. Lorsque, plus tard, j’ai téléphoné directement à la Fondaction CSN pour faire le retrait de montants versés à mon  REER Fondaction CSN (en situation de pauvreté), j’ai rapporté les propos de la représentant REER Fondaction CSN du Collège Lionel-Groulx et le préposé à mon dossier s’est dit très choqué qu’une de leur représentante puisse transmettre de telles fausses informations.

 

Que fait-on avec de telles situations inusitées ?

 

 

Parmi la situation des plus inusitées que j’ai pu vivre dans ma carrière d’enseignante au collégial (13 ans), de travailleuse sociale dans différents milieux de travail (3 ans) et d’agente de service social (11 ans) auprès des étudiants et des étudiantes du Collège Lionel-Groulx, reste le fait de partager un espace de travail avec le bureau de travail, juste à côté, d’un travailleur syndiqué permanent qui ne travaille pas ! Cette situation s’est avérée perturbante pour moi parce que j’ai dû souvent m’adapter à des imprévus au travail.  Je me suis toujours demandée ce qui pouvait bien justifier l’acceptation inconditionnelle de cette situation et le versement d’un salaire annuel à cet employé syndiqué, et ce, selon une situation bien connue tant du Syndicat du personnel professionnel du Collège Lionel-Groulx FPPC-CSQ, de tous les employés syndiqués permanents du Collège Lionel-Groulx que de la direction générale du Collège Lionel-Groulx.

En onze (11 ans), j’ai pu observer cette situation inusitée dont je n’arrive toujours pas à expliquer la cause et surtout, le fait que malgré des changements de personnel à la direction générale du Collège Lionel-Groulx, cet employé syndiqué permanent n’a jamais cessé de transgresser continuellement toutes les règles de base connues et appliquées sur le marché du travail salarié syndiqué ou non : retards (11 h au lieu de 8 h 30) répétés, nombreuses absences de courtes et de longues durée non-déclarés à l’employeur et ne pouvant correspondre aux normes de la Convention collective FPPC-CSQ et au nombre de jours d’absences autorisé pour tout le personnel du Collège, départs précipités fréquents sur une base hebdomadaire, annulations hebdomadaires du peu de rendez-vous psychosociaux avec des étudiants-es à son agenda même si présent sur le milieu de travail, refus catégorique de remplir la feuille de présence exigée par l’employeur, absences fréquentes et non conforme à la Convention collective FPPC-CSQ de congés de maladie de courtes et de longue durée (pour réaliser des émission T. et autres projets de nature personnelle) sur une base annuelle, conversations prolongées avec d’autres employés du Collège Lionel-Groulx sur une base quotidienne, confinement dans son bureau pour des motifs inconnus avec la demande de ne pas déranger, incapacité de faire le suivi des différents dossiers relevant de sa tâche de travail comme intervenant social, refus de faire de la tenue de dossiers psychosociaux suite aux rencontres avec des étudiants-es, participation régulière à des activités dites secrètes au Collège Lionel-Groulx, participation à des interventions de différentes natures au nom de la direction générale du Collège Lionel-Groulx, délégué à l’externe et à l’interne lors d’activités de représentation au nom du  Service à la vie étudiante du Collège Lionel-Groulx sans le moindre suivi exigé, implication syndicale selon des modalités floues et irrégulières, familiarité particulière avec tout le personnel cadre du Collège Lionel-Groulx, acceptation inconditionnelle par tous et toutes de tout comportement déplacé, absence de suivi en lien avec la tâche de travail relevant d’une fonction de travail officiellement reconnue (agent de service social),  ingérences dans le travail des autres employés qui relèvent d’une confusion des rôles entre un statut d’employé syndiqué et celui d’un cadre supérieur, etc.).

Ce qui est le plus étrange dans cette situation inusitée est le fait que les autres employés de notre Service, comme moi, se comportaient normalement au travail. Comment expliquer qu’un tel écart de comportements au travail soit accepté par un employeur, sur une si longue période de temps, et ce, de sorte à priver les étudiants et les étudiantes du collégial d’un service de soutien psychosocial pourtant défrayé par un salaire de classification dite de niveau professionnel (environ $84,000.00 par année actuellement) d’agent de service social depuis plus de 17 ans maintenant ?

 

Qu’est-ce que vous auriez fait vous, à ma place, comme employée syndiquée d’un établissement d’enseignement supérieur au Québec face à cette situation inusitée au quotidien; une situation bien connue aux yeux de tous, en particulier de mon Syndicat local ?

 

 

 

J’ai reçu, en juillet 2017, dès mon retour du congé de 6 mois (Entente 2016-2021 FPPC-CSQ de congé à traitement anticipé), une lettre m’informant que la directrice du Service des ressources humaines, était dorénavant ma supérieure immédiate comme agente de service social au Service à la vie étudiante du Collège Lionel-Groulx (pourtant sous la direction de Mr Simard, directeur), et ce, selon une mesure d’exception inhabituelle, inexplicable et surtout sans la moindre justification. Une mesure visant à éliminer mon supérieur immédiat au Service à la vie étudiante (responsable de l’ensemble du personnel professionnel travaillant auprès des étudiants et des étudiantes du Collège Lionel-Groulx) de toutes les rencontres formelles avec la directrice du Service des ressources humaines ayant procédé à mon congédiement. Selon ces circonstances particulières, la lettre de congédiement fut alors signée par le directeur général du Collège Lionel-Groulx et son directeur des études.

Le Comité exécutif de mon Syndicat local FPPC-CSQ, le Syndicat du personnel professionnel du Collège Lionel-Groux FPPC-CSQ et ses membres en Assemblée générale de septembre 2017, ont évalué cette situation comme étant tout à fait normale lorsque j’ai posé la question en réunion syndicale! 

-Lettre du 7 juillet 2017 Disponible bientôt

 

Comment expliquez-vous un tel positionnement d’un Syndicat local à l’effet que la directrice d’un Service des ressources humaines peut devenir subitement la supérieure immédiate d’une employée syndiquée d’un tout autre service que le sien, et ce, sans justification ? 

 

 

Où sont les clefs de votre classeur, Madame Boulay ?

Lorsque la partie syndicale et la partie patronale ont décidé de me retirer définitivement du milieu de travail, le 18 décembre 2017, ils m’ont alors donné une suspension avec salaire tout en me demandant de remettre les clefs de mon classeur de dossiers psychosociaux, afin que ma remplaçante (un ex-collègue de travail du Département des techniques de travail social du Cégep Marie-VictorinEntente hors cour, de 2007) puisse avoir accès aux différents dossiers psychosociaux. J’ai alors indiqué à la directrice du Service des ressources humaines l’endroit précis où se trouvait les clefs du classeur en question dans un tiroir de mon bureau de travail au Collège Lionel-Groulx. Cette dernière a invoqué ne pas avoir trouvé les dites clefs à l’endroit indiqué. Elle a alors déposé une plainte formelle à mon endroit à l’Ordre des travailleurs sociaux et des thérapeutes conjugaux et familiaux du Québec tout en m’imposant une suspension sans salaire de 30 jours; une deuxième suspension sans salaire lui permettant de mettre fin définitivement à mon RREGOP (Régime de retraite des des employés du gouvernement et des organismes publics), et ce, avant mon congédiement et à moins de trois (3.5) ans et demi de ma retraite au Collège Lionel-Groulx.

Ce qui est le plus important dans cette histoire est que je me suis rendue en personne au Collège Lionel-Groulx pour indiquer, avec témoins (de la partie syndicale et patronale), l’endroit exacte où se trouvait les clefs du classeur que j’ai pu remettre en mains propres à la directrice du Service des ressources humaines. Tous les témoins présents à la rencontre ont pu constater la présence des clefs du classeur à l’endroit précis que j’avais indiqué précédemment! La directrice du Service des ressources humaines a mentionné qu’elle maintenait toutefois la suspension sans salaire de 30 jours. Il faut savoir que le Collège Lionel-Groulx a, parmi ses employés syndiqués du personnel de soutien (CSN), un serrurier lui permettant d’avoir accès partout dans le Collège et à tous les classeurs disponibles. Un contrôle des clefs est d’ailleurs effectué par le Service des ressources matériels, et ce, auprès de tous les employés du Collège.

Voici la lettre que la directrice du Service des ressources humaines m’a fait parvenir à ce sujet et qui confirme le maintien de la suspension sans salaire de 30 jours. En mai 2020, le Syndicat du personnel professionnel du Collège Lionel-Groulx FPPC-CSQ en alliance avec la partie patronale, m’annonçait officiellement qu’il ne défendrait pas le grief syndical FPPC-CSQ à mon dossier syndical qui est en lien avec cette suspension sans salaire de 30 jours.

-La lettre du 16 février 2018 de la directrice du Service des ressources humaines

2018-02-16_réponseAB

-Le désistement du Griefs syndical FPPC-CSQ  no. 2020-0000088-1210 du 15 mars 2018 (suspension sans salaire de 30 jours) ainsi que de tous les autres griefs syndicaux FPPC-CSQ par le Syndicat du personnel professionnel du Collège Lionel-Groulx FPPC-CSQ, en date du 19 mai 2020.

Lettre 2020.05.19

 

Comment expliquer l’organisation des différents faits survenus, à mon retour de congé anticipé de 6 mois,

en dehors d’une hypothèse de fabrication de preuves ?

 

 

Qu’est-ce que vous auriez fait vous, à ma place, en présence d’une telle alliance

entre la partie patronale et la partie syndicale en milieu de travail syndiqué?

 

 

L’étude de ce cas, à des fins de formation, vous permettra de mieux comprendre les différents enjeux qui entourent la présence d’un Syndicat local en milieu de travail et du statut de tutelle de chaque travailleur syndiqué envers ce Syndicat local pour lequel nous devons verser obligatoirement des cotisations qui sert à enrichir une Centrale Syndicale au Québec dont les visées semblent bien être d’une toute autre nature que celles de défendre les travailleurs syndiqués au Québec et de s’assurer du respect de toute convention collective.

 

À qui et à quoi peut bien servir l’argent de nos cotisations syndicales versé en grande partie, à une Centrale syndicale au Québec ?

 

Toutes vos questions et vos commentaires sont les bienvenues.

infoquebec@aquoicasertunsyndicat.com